Une Artiste d'envergure Internationale

Angélique avec son Grammy Awards sur la tête

Chers lecteurs

Nous vous donnons l'opportunité de voir, de contempler la diva de la musique béninoise, Angélique Kidjo, savourant sa consécration à  la 50è édition de la soirée de récompense des talents de la musique aux Etats Unis. Plusieurs fois nominée, Angélique Kidjo a décroché enfin le 10 février 2008 dernier son premier Grammy dans la catégorie du meilleur album de musique du monde contemporain à la 50ème cérémonie annuelle des prix Grammy avec son opus "Djin Djin". Cela se passait le 10 février dernier au Staples Center de Los Angeles, aux Etats-Unis. Comme quoi le succès vient toujours au bout des efforts et sacrifices. Courage et félicitations Angélique!

Sessi T.

kidjo_et_grammykidjo_et_grammykidjo_et_grammykidjo_et_grammykidjo_et_grammy

Heureuse et fière de sa consécration, Angélique porte son trophée sur  la tête comme les jeunes filles béninoises revenant de la fontaine la bassine remplie d'eau sur le coussinet et jouant à l'équilibrisme. Le Bénin est fier de TOI ANGELIQUE!                                                      

Trophée Grammy Awards pour Angélique Kidjo

Angélique Kidjo meilleure artiste du monde contemporain
Trophée Grammy Awards : le Bénin à l’honneur

Angélique Kidjo vient de recevoir la plus prestigieuse distinction honorifique dans le monde en matière de musique. Ilsangelique_kidjo_4001 sont très rares les musiciens africains à accéder à cette sphère de la haute société. Celle qu’on cite souvent comme exemple phare est la diva Miriam Makeba. De ce fait, ce prix constitue un honneur pour tout le Bénin, en commençant par les artistes qui doivent prendre exemple sur elle pour redoubler d’ardeur dans leur travail.

J .B. Fidèle ADOUKONOU
Le dimanche 10 février dernier, Angélique a été lauréate du prix de la meilleure musique du monde contemporaine grâce à son dernier album intitulé : « Djin Djin » aux Oscars Grammy Awards des Etats-Unis. Le prix lui a été décerné lors d’une soirée prestigieuse à Los Angeles. Au total, cent dix (110) catégories ont marqué cette cinquantième (50ème) édition Grammy Awards qui sont à la musique ce que représentent les Oscars dans le monde du cinéma. Angélique Kidjo vient donc de recevoir la plus prestigieuse distinction honorifique dans le monde en matière de musique. Ils sont très rares les musiciens africains a accédé à cette sphère de la haute société. Celle qu’on cite souvent comme exemple phare est la diva Miriam Makeba. De ce fait, ce prix constitue un honneur pour tout le Bénin, en commençant par les artistes qui doivent prendre exemple sur elle pour redoubler d’ardeur dans leur travail.

Angélique Kidjo en effet a beaucoup travaillé pour en arriver là. Avant cette édition d’or, elle a déjà été nominée par trois fois au moins au cours des années antérieures surtout avec sont précédent album titré « Oyaya ». Mais le trophée ne lui est pas parvenu. Et sans se décopurager, il a poursuivi l’œuvre parce qu’elle a foi de pouvoir gagner le pari. C’est chose faite désormais et la diva nationale qui cartonne dans le monde devient une lumière internationale.

Les débuts de Angélique Kidjo dans la musique remonte aux années 1990. A pas de féline et dans des tenues d’apparat calquées sur le pelage des gracieuses panthères, elle réussit à s’imposer rapidement comme l’une des figures emblématiques de la musique Africaine « Internationale ». En 2002, elle sera récupérée par l’Unicef qui fait d’elle une « ambassadrice itinérante ». Sa popularité mondiale ainsi que son engagement personnel en faveur des enfants sont très utiles à l’Unicef et aux enfants du monde entier. « Pour moi, l’éducation est cruciale parce qu’elle entraîne tout le reste, comme une politique et un développement sains. Lorsque je regarde les enfants d’Afrique, je rêve que tout est possible. Un jour, éducation et bonne santé permettront à mon continent de s’envoler. » Une déclaration qui sonnerait creuse dans la bouche d’un homme politique mais qui révèle chez Angélique Kidjo tout son combat pour un meilleur sort des enfants africains.

Posté par tsessi
 

Une Ambassadrice de la Paix Africaine aux cotes des plus "Souffrants"

Communiqué de presse


La chanteuse Angélique Kidjo devient Ambassadrice itinérante de l’UNICEF

L’une des artistes les plus admirées d’Afrique s’engage en faveur des enfants

New York, le 25 juillet 2002 – La célèbre chanteuse ouest-africaine Angélique Kidjo, l’une des artistes les plus douées et les plus progressistes du monde de la musique selon le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance, vient d’être nommée Représentante spéciale de l’UNICEF. Angélique Kidjo rejoint une longue liste de personnalités internationales respectées qui ont aidé l’UNICEF à défendre la cause des enfants.

« La popularité mondiale d’Angélique Kidjo ainsi que son engagement personnel en faveur des enfants seront très utiles à l’UNICEF et aux enfants du monde entier, estime Carol Bellamy, Directrice générale de l’UNICEF. Nous sommes particulièrement heureux de l’importance qu’elle accorde à l’éducation. Cela nous aidera à scolariser toutes les filles et tous les garçons, à les empêcher d’abandonner l’école, à garantir que tous les enfants apprennent ce dont ils ont besoin pour réussir dans la vie. Nous l’accueillons chaleureusement au sein de la famille de l’UNICEF, à qui elle apportera beaucoup. »

Angélique Kidjo s’est forgé une réputation extraordinaire sur la scène mondiale. Même si ses mélodies sont imprégnées de rythmes tribaux ou pop empruntés à son héritage ouest-africain, elle transcende les frontières musicales et nationales en mélangeant divers styles, comme le funk, la salsa, le jazz, la rumba, le souk et le makossa.

En tant qu’artiste, Angélique Kidjo s’est toujours attaquée à des problèmes sociaux graves, mais son engagement premier est l’éducation.

« Pour moi, l’éducation est cruciale parce qu’elle entraîne tout le reste, comme une politique et un développement sains, explique-t-elle. Les jeunes sont l’espoir de mon continent. Lorsque je regarde les enfants d’Afrique, je rêve que tout est possible. » Elle fait également valoir que l’éducation est vitale pour arrêter la propagation du VIH/SIDA. « Un jour, éducation et bonne santé permettront à mon continent de s’envoler. J’en suis sûre », ajoute-telle.

Les chansons d’Angélique Kidjo abordent des sujets comme le racisme, l’environnement, les sans-abri et le besoin d’intégration. Elle s’est battue pour faire passer des messages forts sur la crise du VIH/SIDA aux jeunes d’Afrique de l’Ouest et en 1996, elle fut invitée à se produire lors de la cérémonie de remise du Prix Nobel de la Paix.

L’UNICEF est connu pour avoir obtenu le soutien d’un large éventail de personnalités distinguées, à commencer par le comédien américain Danny Kaye en 1950. Aujourd’hui, l’agence collabore avec 17 vedettes internationales et une centaine d’ambassadeurs nationaux ou régionaux.

Angélique Kidjo est née au Bénin et à commencé sa carrière de chanteuse à l’âge de six ans. Elle est partie vivre à Paris pour échapper au climat politique instable de son pays. A Paris, elle a fréquenté la faculté de droit tout en étudiant le jazz. C’est au cours de jazz qu’elle a rencontré son futur époux, Jean Hébrail, qui est aussi son collaborateur. Avec leur fille, ils se partagent à présent entre Paris et New York.

Angélique Kidjo parle et chante en plusieurs langues, y compris le fon, le yorouba, le mina, le français et l’anglais. Elle a enregistré sept albums, dont le dernier, Black Ivory Soul, met en lumière les courants d’influence entre le Brésil et l’Afrique de l’Ouest, et en particulier entre Bahia et le Bénin. La chanson Tumba (le nom des congas au Bénin) décrit des gens se réunissant pour danser et frapper dans les mains. Ominira (qui signifie « Liberté » en yorouba) chante la liberté à laquelle chacun à droit, quels que soient sa race ou son milieu social. Et Afirika est un appel joyeux lancé aux Africains pour qu’ils fassent bouger les choses sur leur propre continent.

Même si elle envisageait jadis de devenir avocate spécialisée dans les droits de l’homme, Angélique Kidjo pense que sa musique lui a permis d’avoir un impact plus grand.

« Je crois que la musique est un langage qui transcende la couleur de la peau, le pays ou la culture, affirme-t-elle. Je veux pousser les gens à se mettre au travail pour éduquer, nourrir et protéger nos enfants. C’est grâce à eux que les choses iront mieux. »

La double mission d'Angélique Kidjo dans le Nord de l'Ouganda : sensibiliser aux dangers du VIH/SIDA et faire renaître l'espoir

Image de l'UNICEF
© UNICEF/HQ06-2034/Asselin
Angélique Kidjo, Ambassadrice itinérante de l'UNICEF, en compagnie d'une jeune enfant et de sa mère (à l'arrière-plan à droite) au centre d'alimentation thérapeutique de l'hôpital régional de Lira dans le Nord de l'Ouganda.

Par Sarah Crowe

DISTRICT de LIRA, Ouganda, 21 novembre 2006 - Au cours d'une visite officielle de deux jours effectuée dans le Nord de l'Ouganda, une région qui émerge à peine d'un conflit prolongé, Angélique Kidjo, la célèbre musicienne africaine et Ambassadrice itinérante de l'UNICEF, a transmis son message sur la prévention et le dépistage du VIH. Elle l'a transmis d'une manière originale - en dansant avec les femmes et en sautant à la corde avec les filles.

Mais dans une région qui connaît les taux d'infection par le VIH les plus élevés du pays, cette mission représentait un formidable défi. Mme Kidjo a profité du premier anniversaire du lancement en Ouganda de la campagne UNISSONS-NOUS POUR LES ENFANTS CONTRE LE SIDA pour marteler son message.

« Vous devez-vous faire tester - c'est ce que je vous demande, » a-t-elle répété au cours de ses multiples visites de camps de personnes déplacées. « Votre pays a besoin de vous, nous avons besoin de vous pour développer l'Afrique. »
 

Image de l'UNICEF
© UNICEF/HQ06-2034/Asselin
Dans le village d'Alela, situé au Nord de l'Ouganda dans le district de Lira, Angélique Kidjo écoute les témoignages d'enfants victimes d'enlèvement.

Crise humanitaire

En Ouganda, deux décennies de conflit armé, d'enlèvements répétés et de violences sexuelles systématiques, qui ont causé le déplacement de 1,6 million de personnes qui vivent aujourd'hui dans des camps surpeuplés, ont provoqué et exacerbé une grave crise humanitaire - avec pour conséquence des taux d'infection au VIH très élevés et un accès très difficile aux services essentiels.

Et ce sont les enfants qui sont les victimes principales de cette situation, forcés de fuir leurs villages la nuit pour trouver un abri et échapper aux enlèvements commis par les rebelles. Les filles enlevées ont souvent été livrées comme « femmes » aux commandants rebelles, les garçons forcés de transporter des armes ou de combattre. Une fois de retour dans leurs villages, un grand nombre d'entre eux ne sont plus acceptés par leur communauté.

Ces terribles événements sont encore très présents dans la mémoire des enfants accueillis dans un centre soutenu par l'UNICEF et proche du camp d'Agweng; ils ont montré à Mme Kidjo leurs dessins qui décrivent des scènes d'enlèvement et de violence.
 

« Aidons-nous nous-mêmes »

« Voir comment ces enfants ont été traités me rend furieuse, déclare Mme Kidjo, on les a forcés à vivre comme des bêtes. J'en ai honte en tant qu'Africaine. »

« Mais il y a aujourd'hui un réel espoir de paix, nous devons faire tout notre possible pour aider ces enfants, » ajoute-t-elle en référence à l'annonce récente du gouvernement qui a conclu une trêve pour mettre fin aux hostilités avec les rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (Lord's Resistance Army).
 

Image de l'UNICEF
© UNICEF/HQ06-2034/Asselin
Angélique Kidjo félicite des travailleurs de la santé pour leur travail au centre de dépistage du VIH/SIDA du camp de personnes déplacées d'Agweng, situé près de la ville de Lira, dans le Nord de l'Ouganda

« L'Ouganda a commencé à réagir vraiment très tôt à l'épidémie de VIH/SIDA, mais à cause du conflit les chiffres ici sont restés élevés, note Mme Kidjo. Avant d'appeler à l'aide les gens des pays riches, nous devons commencer par nous aider nous-mêmes. »

La réaction de l'Ouganda à la crise du SIDA a été un modèle pour les autres pays africains et a permis d'obtenir depuis 1992 une baisse spectaculaire au niveau national des taux d'infection au VIH. Environ 50 pour cent de gens qui ont besoin de traitement en reçoivent un. Dans le Nord, un nombre croissant de personnes sont testées et obtiennent un traitement.
 

Prévention, dépistage et traitement

« Notre objectif consiste maintenant à continuer à réduire la vulnérabilité de ces habitants du Nord et à nous assurer qu'on peut commencer à y assurer des services de prévention, de dépistage et de traitement du VIH/SIDA, » déclare Martin Mogwanja, le représentant de l'UNICEF en Ouganda.

« Ils ont été forcés de vivre entassés les uns sur les autres, ajoute-t-il. Le tissu social a été complètement déchiré. Maintenant que les gens commencent à repartir chez eux, nous devons être sûrs que les taux d'infection au VIH que nous connaissons ici ne se reproduiront pas dans les villages. Sinon, nous n'échapperons jamais au cycle de transmission du SIDA. La paix est une chance formidable et nous devons la saisir. »

Les signes d'amélioration semblent positifs mais les femmes de 14 à 19 ans sont toujours exposées au risque le plus élevé d'infection par le VIH, l'objectif principal est donc maintenant de donner à ces jeunes filles le contrôle de leur propre vie. Par sa visite, Mme Kidjo cherche à encourager les signes d'espoir et à aider les enfants du Nord de l'Ouganda à entrer dans une nouvelle ère de paix et de sécurité.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Copyright © 2009 beninonline1, La Une des informations sur le Bénin:  African Roots Group Inc. All rights reserved.
Conditions d'utilisation et confidentialité